La méthodologie des épreuves écrites et de l'entretien avec le jury, pour les concours d'attaché territorial (catégorie A) et de rédacteur territorial (catégorie B), avec un simulateur d'oral pour s'entraîner en conditions réelles.
Affichage : attaché territorial, concours externe. Les contenus et le simulateur d'oral s'adaptent à votre choix.
Avant de réviser quoi que ce soit, il faut trancher deux questions : quel cadre d'emplois, et par quelle voie. C'est ce choix qui détermine les épreuves, le programme et, très concrètement, vos chances. Un même candidat n'a pas du tout le même profil de réussite en externe et en interne.
L'attaché est le cadre A « généraliste » de la filière administrative. Il conçoit et pilote : il rédige les délibérations sensibles, prépare le budget, monte les marchés, encadre un service, conseille les élus. C'est le concours de catégorie A le plus passé de la territoriale, et aussi l'un des plus sélectifs : plusieurs milliers de candidats pour quelques centaines de postes selon les centres de gestion.
Le concours externe s'ouvre à partir d'une licence (ou d'un titre équivalent). Le concours interne suppose quatre ans de services publics au 1er janvier de l'année du concours. Le troisième concours s'adresse aux candidats justifiant de quatre ans d'activité professionnelle privée, de mandat électif local ou de responsabilités associatives.
Le rapport de jury 2024 du CDG 69 pointe une erreur récurrente : le choix d'une spécialité qui ne correspond pas aux compétences réelles du candidat. La spécialité vous suit à l'écrit et à l'oral : choisissez celle que vous pouvez défendre 25 minutes durant.
Sources : Brochure officielle du concours d'attaché territorial (CDG) · Rapport du président du jury, attaché territorial 2024, CDG 69
Le rédacteur est la cheville ouvrière administrative de la collectivité : il instruit les dossiers, rédige les actes, prépare les séances, suit les budgets de service, et encadre souvent une petite équipe d'agents de catégorie C. C'est le concours de catégorie B le plus passé de la fonction publique territoriale.
Attention à ne pas confondre deux concours distincts : le concours de rédacteur territorial (premier grade, accessible avec le baccalauréat en externe) et celui de rédacteur principal de 2e classe (accessible avec un bac + 2 en externe), qui n'ont ni le même niveau d'exigence ni les mêmes épreuves. Le second suppose déjà une capacité à formuler des propositions opérationnelles.
Sources : Brochure officielle du concours de rédacteur territorial (CDG) · Notice concours de rédacteur principal de 2e classe
Quand vous remplissez les conditions de plusieurs voies, la tentation est de choisir « celle où il y a le plus de places ». C'est rarement le bon critère. Le vrai critère est la nature de ce que le jury va évaluer.
Des seuils plus hauts ne veulent pas dire « plus difficile » : ils traduisent le niveau du vivier de candidats. Un agent en poste depuis huit ans a souvent plus à gagner en interne, même avec un seuil à 11,25, qu'en externe face à des candidats sortis de master.
Sources : Rapport du président du jury, attaché territorial 2024, CDG 69
Le tableau ci-dessous s'adapte au concours et à la voie que vous avez choisis en haut de page. Les coefficients ne sont pas un détail : ils indiquent où placer votre effort de préparation.
| Épreuve | Durée | Coef. |
|---|---|---|
| Admissibilité 1 — Composition Sujet d'ordre général portant sur la place et le rôle des collectivités territoriales dans les problèmes économiques, sociaux et culturels. | 4 h | 3 |
| Admissibilité 2 — Note Rédaction d'une note à partir des éléments d'un dossier, dans la spécialité choisie à l'inscription. | 4 h | 4 |
| Admission — Entretien avec le jury Exposé sur la formation et le projet professionnel (10 min maximum), puis échange avec le jury. | 25 min | 4 |
| Facultative — Langue vivante Traduction et conversation. Seuls les points au-dessus de 10 sont pris en compte. | 15 min (+ 15 min de préparation) | 1 |
| Épreuve | Durée | Coef. |
|---|---|---|
| Admissibilité — Rapport avec propositions Rédaction d'un rapport à partir des éléments d'un dossier, assorti de propositions opérationnelles, dans la spécialité choisie. | 4 h | 4 |
| Admission — Entretien avec le jury Exposé sur l'expérience professionnelle (10 min maximum), puis échange visant à apprécier les acquis de l'expérience et l'aptitude à exercer les missions d'attaché. | 25 min | 5 |
| Facultative — Langue vivante Traduction et conversation. Seuls les points au-dessus de 10 sont pris en compte. | 15 min (+ 15 min de préparation) | 1 |
Une seule épreuve écrite, un oral à coefficient 5 : en interne et en troisième concours, l'oral pèse plus que l'écrit. Beaucoup de candidats consacrent pourtant 90 % de leur préparation à la note. C'est la principale erreur d'arbitrage de ces deux voies.
| Épreuve | Durée | Coef. |
|---|---|---|
| Admissibilité 1 — Note Rédaction d'une note à partir des éléments d'un dossier portant sur des notions générales relatives aux missions, compétences et moyens d'action des collectivités. | 3 h | 1 |
| Admissibilité 2 — Réponses à des questions Dans un domaine choisi à l'inscription : finances et budgets, droit public, action sanitaire et sociale, ou droit civil. | 3 h | 1 |
| Admission — Entretien avec le jury Exposé sur la formation et le projet professionnel (5 min maximum), puis échange avec le jury. | 20 min | 1 |
| Épreuve | Durée | Coef. |
|---|---|---|
| Admissibilité — Note Rédaction d'une note à partir des éléments d'un dossier, dans le domaine choisi à l'inscription : finances et budgets, droit public, action sanitaire et sociale, ou droit civil. | 3 h | 1 |
| Admission — Entretien avec le jury Exposé sur les acquis de l'expérience professionnelle (5 min maximum), puis échange avec le jury. | 20 min | 1 |
Ce concours distinct comporte deux épreuves écrites en externe : des réponses à des questions de droit public et de finances publiques portant notamment sur le fonctionnement des collectivités (3 h), et la rédaction d'un rapport à partir d'un dossier assorti de propositions opérationnelles (3 h). L'admission repose sur un entretien de 20 minutes. La différence de fond avec le concours de rédacteur : on ne vous demande plus seulement d'informer, mais de proposer et d'argumenter un choix.
Sources : Notice concours de rédacteur principal de 2e classe (CDG)
Les correcteurs le répètent d'un rapport de jury à l'autre : ce qui distingue une copie admissible d'une copie moyenne n'est presque jamais le niveau de connaissances. C'est la méthode. Voici, épreuve par épreuve, ce que le jury attend réellement.
Épreuve reine du concours externe, la composition ne fournit aucun document : tout vient de vous. Le jury cherche, selon la note de cadrage, votre « ouverture au monde, votre aptitude au questionnement, à l'analyse et à l'argumentation », autant que votre qualité d'écriture. Le sujet porte sur la place des collectivités dans les grands enjeux contemporains : démocratie locale, transition écologique, cohésion sociale, santé, éducation, culture, économie, numérique.
Le point de bascule, c'est la problématique. Un sujet n'est pas un thème. « La commune est-elle encore l'échelon de la proximité ? » n'appelle pas un exposé sur l'histoire communale, mais une réponse argumentée à une tension. Consacrez vingt bonnes minutes à interroger chaque mot du sujet avant d'écrire quoi que ce soit.
La note de cadrage et le rapport de jury 2024 citent les mêmes défauts : la juxtaposition de connaissances sans démonstration, le hors-sujet, l'« approche scolaire avec des développements déséquilibrés », et le décalage entre le plan annoncé et le plan réellement suivi. L'exposé de l'histoire de la décentralisation sans lien avec la question posée est l'exemple type de la copie qui plafonne à 8.
Un dernier réflexe : chaque partie doit contenir au moins un exemple territorial concret et daté. Une intercommunalité qui a mutualisé sa police municipale, un département qui a réorganisé son action sociale, une région qui a repris la compétence transport. Les correcteurs distinguent immédiatement le candidat qui connaît la territoriale de celui qui la récite.
Sources : CDG 31, note de cadrage de l'épreuve de composition · Rapport du président du jury 2024, CDG 69
La note a un destinataire, un objet et une finalité : informer un supérieur hiérarchique sur un problème rencontré par la collectivité, pour l'aider à décider. Elle s'écrit exclusivement à partir du dossier fourni. C'est la règle d'or, et c'est celle que les candidats transgressent le plus souvent, souvent sans le savoir.
Les six pièges qui coûtent le plus de points :
Sources : CDG 31, note de cadrage de l'épreuve de rédaction d'une note
Le rapport reprend tout le formalisme de la note, puis y ajoute la marche la plus difficile : vous devez proposer. La première partie établit le constat à partir du dossier ; la seconde formule des propositions opérationnelles, hiérarchisées et argumentées. C'est là que se joue la note.
Une proposition opérationnelle répond à quatre questions : quoi (l'action précise), qui (le service ou l'acteur qui la porte), quand (l'échéance réaliste), combien (l'ordre de grandeur du coût ou des moyens). Une proposition qui ne répond qu'à la première est un vœu, pas une proposition.
Le rapport 2024 du CDG 69 critique l'application « mécanique » des méthodologies de projet — comité de pilotage, groupe de travail, calendrier, indicateurs — plaquée sans lien avec le problème posé. Le jury attend une stratégie cohérente, pas un « effet catalogue ». Trois propositions solides, chiffrées et priorisées valent mieux que dix mesures alignées.
Sources : Rapport du président du jury, attaché territorial 2024, CDG 69
Cette épreuve porte sur le domaine choisi à l'inscription : finances et budgets, droit public, action sanitaire et sociale, ou droit civil. Elle se joue sur un savoir-faire précis : répondre à la question posée, dans le format demandé, dans le temps imparti.
Une réponse efficace tient en trois mouvements : la règle (le principe juridique ou budgétaire), son application au cas, la limite ou l'exception. Les correcteurs valorisent la précision des termes — « autorisation de programme », « crédits de paiement », « acte réglementaire » — bien plus que la longueur.
Sources : Brochure officielle du concours de rédacteur territorial (CDG)
La cause n°1 des copies inachevées n'est pas le manque de connaissances, c'est un dossier lu trop longtemps et un plan bâti trop tard. Voici une répartition éprouvée, à adapter à votre rythme mais à respecter dans ses proportions.
Entraînez-vous au moins trois fois en conditions réelles : minuteur lancé, téléphone éteint, sans interruption, sur une annale complète. C'est la recommandation constante des rapports de jury, et c'est aussi le seul moyen de savoir combien de pages vous écrivez réellement à l'heure.
L'oral n'est pas un contrôle de connaissances : c'est un entretien de recrutement mené par trois à cinq personnes qui se demandent une seule chose — « aurais-je envie de travailler avec ce candidat, et tiendra-t-il le poste ? ». Tout le reste en découle.
Pour l'attaché territorial, l'épreuve dure 25 minutes : un exposé de 10 minutes maximum, suivi d'environ 15 minutes de questions. Aucun document n'est autorisé pendant l'épreuve : ni notes, ni CV. Le coefficient est de 4 en externe et de 5 en interne et au troisième concours.
Pour le rédacteur territorial, l'épreuve dure 20 minutes : un exposé de 5 minutes maximum, suivi d'environ 15 minutes de questions. Aucun document n'est autorisé pendant l'épreuve. Le coefficient est de 1, mais l'oral reste l'épreuve qui départage : à ce stade, tous les candidats ont franchi l'écrit.
Le jury dispose de votre dossier d'inscription et, selon les concours, d'une fiche de présentation ou d'un document de parcours professionnel. Toute incohérence entre ce document et votre exposé est repérée immédiatement et donne lieu à des questions. Relisez ce que vous avez écrit à l'inscription avant l'oral : plusieurs mois se sont écoulés.
Sources : CDG 31, note de cadrage de l'épreuve d'entretien (attaché territorial) · Brochure du concours de rédacteur territorial
L'exposé est le seul moment que vous maîtrisez entièrement. Il détermine largement la suite : c'est lui qui fournit au jury la matière de ses questions. Un exposé bien construit oriente l'entretien vers votre terrain.
Le rapport de jury 2024 vise les exposés « artificiellement construits et récités par cœur ». Un exposé appris mot à mot s'entend en quinze secondes, et il s'effondre à la première question. Apprenez la structure et les chiffres clés, pas les phrases. Chronométrez-vous : dépasser le temps imparti est sanctionné, et le jury vous coupera.
Un exposé de 10 minutes représente environ 1 200 à 1 300 mots prononcés à un rythme audible. Si vous en préparez 1 800, vous dépasserez ou vous accélérerez : les deux se paient.
Sources : CDG 31, note de cadrage de l'épreuve d'entretien · Rapport du président du jury 2024, CDG 69
Quel que soit le concours, les questions se rangent dans cinq familles. Préparer l'oral, c'est avoir travaillé au moins cinq réponses solides dans chacune — et non apprendre cent réponses par cœur.
Pour une mise en situation : je clarifie (je reformule la situation, j'identifie les enjeux et les acteurs) → j'agis (deux ou trois actions concrètes et ordonnées) → je sécurise (j'en réfère à ma hiérarchie, je vérifie le cadre juridique, je trace la décision). Trente secondes de silence pour construire cette réponse valent mieux qu'une réponse immédiate et confuse.
Sources : CDG 31, note de cadrage de l'épreuve d'entretien · Rapport du président du jury 2024, CDG 69
Le jury évalue explicitement la clarté de l'expression, la gestion du temps, la maîtrise du stress et le comportement face au jury. Ce ne sont pas des critères annexes : ils figurent dans les notes de cadrage au même titre que les connaissances.
Le seul entraînement qui compte est celui qui se fait à voix haute, chronomètre en marche. Ce simulateur reproduit le déroulé réel de l'épreuve : exposé chronométré, puis questions tirées au hasard dans une banque de plus de 270 questions réparties en onze thèmes, chacune accompagnée de ce que le jury attend dans la réponse, et enfin une auto-évaluation en quatre questions, qui débouche sur une note indicative sur 20 et deux conseils ciblés.
Attaché territorial, concours externe · 25 minutes dont 10 minutes d'exposé
Tous les thèmes sont sélectionnés.
Parlez debout ou assis, à voix haute, sans notes. Le jury vous interrompt au temps imparti : entraînez-vous à conclure avant, pas à être coupé.
Quatre questions, trois réponses possibles. Vous obtenez une note indicative sur 20 et les deux points à travailler d'ici la prochaine séance.
Conseil d'usage : trois séances de 25 minutes par semaine, en variant la voie et le mode, valent mieux qu'une longue session mensuelle. Enregistrez-vous au moins une fois : la plupart des candidats découvrent à cette occasion qu'ils parlent deux fois trop vite.
Certaines questions reviennent parce qu'elles séparent nettement les candidats. Elles ne testent pas une connaissance mais une posture. Les voici, avec la logique de réponse attendue.
Le jury vérifie que vous connaissez la frontière entre loyauté et légalité. Le fonctionnaire doit se conformer aux instructions de son supérieur, sauf dans le cas où l'ordre donné est manifestement illégal et de nature à compromettre gravement un intérêt public. C'est la double condition, et elle doit être citée telle quelle.
La réponse attendue se déroule en trois temps : je rappelle à l'élu le cadre juridique de la commande publique et les risques encourus, y compris pénaux, au titre du délit de favoritisme ; je propose une solution qui respecte le droit — allotissement, critères de sélection adaptés, sourçage préalable — pour répondre au besoin exprimé sans le satisfaire irrégulièrement ; si l'instruction est maintenue, j'en réfère à ma hiérarchie et je trace la demande par écrit.
Ne dites jamais « je refuse » sans expliquer, ni « j'obéis, c'est l'élu qui décide ». La bonne réponse montre un cadre qui sécurise juridiquement sa collectivité et son élu, plutôt qu'un agent qui s'oppose ou qui se soumet.
Question de déontologie pure. Le fil conducteur : la neutralité du service public et l'obligation de laïcité s'imposent aux agents dans l'exercice de leurs fonctions ; le refus de travailler avec une collègue constitue, lui, un manquement au fonctionnement du service et potentiellement une discrimination.
La démarche attendue : je reçois l'agent individuellement pour comprendre et rappeler le cadre ; je rappelle collectivement les obligations de neutralité et de non-discrimination ; je documente les faits ; si le comportement persiste, j'en réfère à ma hiérarchie et à la direction des ressources humaines, la voie disciplinaire n'intervenant qu'après ces étapes. Montrez toujours l'escalade progressive : dialogue, rappel du cadre, traçabilité, saisine de la hiérarchie.
Le jury d'un centre de gestion ne recrute pas pour lui-même, mais la question revient sous une autre forme : quel type de collectivité visez-vous et pourquoi. Une réponse vague — « je suis ouvert à tout » — est lue comme une absence de projet.
Préparez trois éléments : le type de collectivité que vous visez (commune de strate X, EPCI, département) et pourquoi ce niveau vous intéresse ; deux ou trois politiques publiques que vous suivez concrètement sur ce territoire ; ce que vous y apporteriez dans les six premiers mois. Le rapport de jury 2024 relève précisément la difficulté des candidats internes « à se projeter au-delà de leur collectivité actuelle ».
Question de méthode, pas de courage. Le jury attend une capacité à arbitrer et à rendre l'arbitrage visible : j'établis la liste des tâches et de leurs échéances réelles ; je distingue l'urgent de l'important ; je propose à mon chef un arbitrage explicite — « je peux livrer la note demain soir si le dossier X passe à vendredi, dites-moi ce que vous préférez » ; je délègue ce qui peut l'être ; j'alerte tôt plutôt que de constater tard.
Ce qui est sanctionné : répondre « je fais tout, je reste le soir ». Un cadre qui ne sait pas arbitrer est un cadre qui explosera en vol, et les jurys le savent.
Le piège classique n'est pas la question, c'est la fausse humilité : « je suis trop perfectionniste » est entendu vingt fois par jury et par jour. La réponse efficace nomme une vraie difficulté professionnelle, limitée et non rédhibitoire pour le poste, puis décrit ce que vous avez mis en place pour la traiter et le résultat obtenu.
Exemple de structure : « J'ai longtemps eu du mal à déléguer, par crainte de la qualité du rendu. Depuis deux ans, j'ai mis en place des points hebdomadaires courts avec des livrables intermédiaires. Résultat : mon équipe a repris l'instruction complète de deux procédures, et j'ai récupéré du temps de pilotage. »
Les trois documents que tout candidat devrait avoir lus avant de commencer à réviser : la note de cadrage dit ce qui est attendu, le rapport de jury dit ce qui a manqué aux autres, les annales disent à quoi ça ressemble vraiment.
Chaque centre de gestion publie ses propres notes de cadrage et rapports de jury : commencez toujours par ceux du centre organisateur de votre session, puis élargissez.