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Droits maladie des agents contractuels

Les agents contractuels de droit public bénéficient d'un maintien de rémunération par leur employeur en cas de congé de maladie ordinaire. Sa durée dépend de leur ancienneté de services, dans les conditions fixées par l'article 7 du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Gratuit, sans inscription Calcul dans votre navigateur Mis à jour : août 2026

Droits maladie des contractuels de la fonction publique

Mois à 90 % du traitement
Mois à demi-traitement

Congé de maladie ordinaire des contractuels de droit public (décret n° 88-145, art. 7) : 1 mois à 90 % + 1 mois à 50 % après 4 mois de services, 2 + 2 mois après 2 ans, 3 + 3 mois après 3 ans. En dessous de 4 mois : IJSS seules. Le taux de 90 % s'applique aux arrêts depuis le 1er mars 2025 (plein traitement auparavant). Jour de carence applicable, IJSS déduites du maintien.

Comment ce calcul est effectué

Le barème d'ancienneté

  • Moins de 4 mois de services : aucun maintien de rémunération par l'employeur. L'agent perçoit les seules indemnités journalières de la sécurité sociale.
  • Après 4 mois de services : 1 mois à 90 % du traitement, puis 1 mois à 50 %.
  • Après 2 ans de services : 2 mois à 90 %, puis 2 mois à 50 %.
  • Après 3 ans de services : 3 mois à 90 %, puis 3 mois à 50 %.

Le taux de 90 %

Comme pour les fonctionnaires, le taux applicable aux arrêts intervenus depuis le 1er mars 2025 est de 90 % du traitement (plein traitement auparavant).

Les IJSS viennent en déduction

Le maintien versé par l'employeur est un complément : les indemnités journalières de sécurité sociale sont déduites de la rémunération maintenue. L'agent ne cumule pas les deux. Le jour de carence de l'employeur public s'applique également.

La période de référence

Les droits s'apprécient sur les douze mois qui précèdent l'arrêt (période de référence mobile), et non par année civile.

Référence : décret n° 88-145 du 15 février 1988, article 7.

Ce simulateur fournit une estimation à titre purement indicatif et ne se substitue ni aux textes en vigueur, ni aux calculs de votre gestionnaire RH ou de votre centre de gestion. Vérifiez toujours auprès des sources officielles (Légifrance, service-public.fr, votre CDG).